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20/02/2013

Notre histoire.

Notre histoire n’est qu’une suite de bêtises. Et une petite cause peut avoir de grands effets.

 

 

 

Quelques exemples :


 Le vilain roi Dagobert : Ce souverain mérovingien est resté célèbre grâce à une chanson (créée en 1787, elle était destinée à se moquer de Louis XVI. Mais Dagobert était très loin d’^étre bon. Arrogant, capricieux et cupide, il était à la limite du despotisme. Il était également polygame. Après avoir répudié sa première femme, Gomatrude, il vécut-sans compter ses nombreuses maîtresses-avec trois épouses en même temps : Nanthilde, Ragnétrude et Berchilde. Roi sanguinaire, il fit d’ailleurs tuer le mari de cette dernière. Il adorer faire égorger ses ennemis. Même les membres de sa famille. Il mourut de dysenterie à 36 ans en 638. 

Le tribunal des animaux : Au moyen âge les bêtes pouvaient être jugées pour leurs méfaits0En 1386, par exemple, à Falaise, en Normandie, la justice a condamné une truie coupable d’avoir tué un bébé de 3 mois. Son procès dura neuf jours et, malgré son avocat commis d’office, la truie écopa de la peine du talion : le même sort que le nourrisson, l’épaule et la tête déchiquetés. Puis revêtue d’une veste, de gants et d’un masque à figure humaine, elle fut pendue en place publique par le bourreau. Sur trois siècles, une centaine de procès d’animaux seraient recensés.

 Le coup de trop de François 1er : En 1520, face à la menace que représente le royaume de Charles Quint, récemment devenu empereur du saint empire romain germanique, la France doit signer une alliance avec l’Angleterre. Du 7 au 24 juin, François 1er rencontre donc Henry VIII, souverain d’Angleterre, près de Calais, dans le luxueux camp du drap d’or. Respectivement âgés de 25 et 28 ans, les rois festoient et se pavanent, laissant aux diplomates le soin de négocier. Mais lorsque l’anglais propose un duel à mains nues, le roide France trouve bon de l’étaler devant un parterre de dames. Henry VIII est fou de rage. Deux semaines plus tard, le souverain anglais conclut, en secret, un traité contre la France avec Charles Quint.             

Les mata hari de Catherine de Médicis : pour vaincre ses ennemis, la veuve du roi Henry II crée une drôle d’armée : un escadron « volant » composé de quatre-vingt à deux cent jeunes filles. Elles sont chargées de séduire ses adversaires politiques pour les espionner et leur soutirer des informations. Les seules règles ? Ne tomber ni amoureuse, ni enceinte. Le duc de Guise, le prince de Condé et Antoine de Bourbon (futur père d’Henry IV) étaient ainsi sous étroite surveillance. Ceci n’était pas le pire des châtiments quand on sait que les demoiselles ne se déplaçaient jamais sans un attirail de dentelles et de sex toys.

Louis XIV malade de ses médecins : Sur le trône depuis 1645, il voit ses derniers jours marqués par la maladie. En plus d’un ténia, il souffre de goutte, de coliques néphrétiques, de fièvres dues aux marais de Versailles et d’un diabète sucré. Mais c’est la gangrène qui tuera Louis XIV en septembre 1715, après un régne record de soixante-douze ans. Falon son médecin, lui a décelé une petite noirceur au talon. La nécrose s’étend à la jambe. Mais aucun de ses six médecins n’ose amputer le roi Soleil. « Coupez sans crainte. Navez-vous pas de rasoirs ? »insiste pourtant le monarque sans succès.

Mirabeau : courage fuyons ! : Le 20 juin 1789, les députés du tiers état se réunissent dans la salle du jeu de paume, à Versailles. Là où ils firent le célèbre serment de ne pas se séparer avant l’élaboration d’une constitution. Lorsque Louis XVI envoie le marquis de Dreux-Brézé leur ordonner de quitter les lieux. Mirabeau s’écrie : « Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous ne quitterons nos places que par la force des baïonnettes ! » Mais il aurait ensuite murmurer : « Et puis si les baïonnettes viennent, nous foutrons le camp ».

 Le camouflage de la mort : Au début de la première guerre mondiale, les militaires de l’armée française affichent un uniforme des plus voyants : capote bleu marine, et pantalon rouge. Malgré les mises en garde du général Joffre dès 1913, ils partent affronter l’Allemagne déguisés en cibles. 360 000 morts côté français durant les cinq premiers mois de guerre. Leurs uniformes ne seront changés qu’en juillet 1915, pour un sobre bleu horizon.

Heil Coubertin : En 1936, malgré l’appel au boycott d’une partie de la gauche, Léon Blum, président du front populaire, envoie une délégation d’athlètes aux jeux olympiques de berlin. Le 1er Août, dans la stade, ils se prêtent à un drôle de salut, le bras droit tendu. Hitler et les spectateurs allemands, sont aux anges. Mais ce qui ressemble à s’y méprendre au salut nazi n’est qu’en fait que celui de Joinville : un salut olympique inauguré à Anvers, en 1920.

Colombey les deux mosquées : Le 4 juin 1958, le général De Gaulle vient de retrouver le  pouvoir. Face aux « évènements » algériens, il se rend à Alger pour prononcer un discours entamé par le fameux : « je vous ai compris ! » devant une foule en liesse. Le 5 mars 1959, il semble beaucoup moins « compréhensif ». Il aurait expliqué en privé à Alain Peyrefitte : « Si tous les arabes et berbères d’Algérie étaient considérés comme français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole […] ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ».

Le calvaire de Simone Veil : En novembre 1974, Simone Veil, ministre de la santé, dépose, un projet de loi pour légaliser l’avortement. A l’assemblée nationale, les débats sont houleux. Le député UDF Jean-Marie Daillet lui lance : « Ces embryons, vous acceptez, madame, de les voir jetés au four crématoire ou remplir des poubelles ! ». Le maire de Nice jacques Médecin renchérit : « C’est de la barbarie, organisée et couverte par la loi, comme elle le fut hélas il y a trente ans par la nazisme en Allemagne. » immondes propos d’autant que la ministre a été déportée durant la seconde guerre mondiale. La loi sera votée par 277 voix contre 192.

12:48 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Bonjour Gilles

Ce sont bien des périodes de notre histoire et si je connais les dernières, je ne savais rien de Dagobert, encore moins le nom de ses épouses. Quels prénoms compliqués ! Et j'ignorais de François Ier avait mis au sol Henri VIII.
Voila pourquoi on perd toujours au rugby à Twickenam !

Christian

Écrit par : Christian | 27/02/2013

Les commentaires sont fermés.

 
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